La marke Ray.Ban
Cette marque fait le tour de la planete.
Tout le monde en porte que ce soit pour alez au restot ou en boite c'est pareil
cette mode a touché tout la monde avc tout leurs styles de montures et leurs petits signes sur le coter.
Les jeunes aussi en portent de plus en plus.
On en voir de plus en plus en boite et tout dans les pub ect..
Moi je trouve que ce sont de tres bons produits.
Meme si je n'en porte pas.
A essaye et a voir.
voici leur site ou vous pourai voir leurs nouvos models de montures.
Et toi t'en pence quoi t'aime t'en porte?
Leur site: Ray.Ban
Historique de la marke.
Tout commence en 1849 quand un certain John Jacob Bausch, né dans le Baden-Wurtemberg en Allemagne, débarque aux Etats-Unis avec, dans ses bagages, une formation ès optique acquise dans l'entreprise de son frère. Il rencontre rapidement Henry Lomb et tous deux s'associent pour ouvrir une boutique de daguerréotypes, premier procédé photographique commercialisé et mis au point quelques années auparavant par le Français Daguerre. Mais le monde de l'optique est alors en pleine effervescence, grâce aux travaux de Herman von Hemholtz qui développe la « science de l'examen exact de l'oeil ».
A la même époque J. J. Bausch tombe sur un morceau d'ébonite et imagine tout de suite fabriquer des lunettes à partir de matériau léger, solide et peu onéreux. La société Bausch & Lomb est née, symbolisée par l'ouverture d'une usine à Rochester et d'un bureau à New York en 1870.
En 1898, après avoir développé de nombreux produits comme les jumelles et les télescopes, la compagnie inaugure ses premières collaborations avec l'US Navy, lorsque le corps d'armée se met en quête de miroirs géants pour ses projecteurs et de pièces détachées pour ses télescopes. Le but de Bausch & Lomb : « Devenir l'arsenal optique de l'Amérique. »
A la suite de la traversée en ballon de l'Atlantique du lieutenant John Mac Cready, Bausch & Lomb met au point des lunettes « protectrices, panoramiques et enveloppantes »... à une époque où la lunetterie solaire n'existe quasiment pas, les verres teintés étant alors inefficaces ! Nous sommes en 1930 : le fameux verre RB3, teinté vert, filtrant les ultraviolets et les infrarouges, garanti anti-éblouissements est né. Afin d'être breveté, le RB3 est débaptisé : il passe du peu glamour verre « anti-glare » à Ray-Ban, contraction du slogan « bannir les rayons du soleil ».
Celui-ci sera monté sur une lunette ergonomique, dite « large métal » apparue en 1937 et dessinée par Samuel Bouchard, designer américain d'origine française, qui prendra le nom d'« Aviateur », modèle encore aujourd'hui phare de la marque. Le succès est tel auprès des pilotes de l'Air Force que tous la porteront lors de la Seconde Guerre mondiale, le célèbre général MacArthur, Winston Churchill et Eisenhower en tête... La Libération et l'image des GI distribuant des chewing-gums aux enfants, Ray-Ban sur le nez feront entrer la lunette dans la légende médiatique.
William Bausch profite ensuite de l'essor de Hollywood pour inventer le CinémaScope... et introduire ses lunettes Aviateur et Wayfarer dans toutes les superproductions américaines. Buddy Holly s'en servira même pour illustrer la pochette de son album Love Songs.
La marque s'emballe, sort de nouvelles collections chaque année, développe des modèles spécifiquement féminins, aux montures étirées comme les ailes d'un papillon, imprimée de pois noirs sur fond framboise, disponibles dans des dizaines de couleurs. Les Blues Brothers s'emparent des Wayfarer, Jack Nicholson endosse le rôle du Joker de Batman chaussé de Ray-Ban, et Kevin Costner les choisit pour accessoiriser ses costumes gris de procureur dans JFK.
Depuis, la cote d'amour de Ray-Ban auprès des stars, des hommes politiques (les Kennedy, François Mitterrand, etc.) et du grand public n'a jamais baissé. En 1987, la marque sort la General aux verres miroirs, en hommage à MacArthur. 2001 sonne le retour de l'Aviateur, sous les traits de sa petite soeur La Shooter.
Elle en profite pour se lancer dans les campagnes de publicité branchées. L'une scande qu'un propriétaire de Ray-Ban est suffisamment heureux pour ne pas avoir envie de devenir milliardaire. La seconde met en scène un vampire qui fond au soleil, le pauvre ayant oublié ses lunettes aux verres si protecteurs...
Et cette année, elle a dessiné les montures de deux célèbres agents très spéciaux, Tommy Lee Jones (l'agent K) et Will Smith (l'agent J) pour le deuxième volet de leurs aventures de Men in Black. Les deux agents ayant déjà choisi les Ray-Ban pour leur premier film, la marque a conçu spécialement pour eux la Predator J et la Predator 2. Mais l'histoire ne dit pas si, comme dans le film, elle sert aussi à repérer les aliens...